Tel était le thème du panel de discussion organisé par la Société des communicateurs de Québec le 18 novembre 2009.
Les invités étaient Sylvain Bouchard de Fm 93.3, François Bourque du journal le Soleil, Martin Everell de TVA, René Houle de Québec Hebdo et Shirley Bishop de Fm 93.3 comme animatrice.
Ils ont eu à répondre aux questions suivantes:
Les médias auront-ils changé leur façon de faire?
Comment se fera le travail de couverture de l'information de Québec?
Comment Internet et le numérique auront-ils modifié le paysage médiatique et la couverture de l'information?
La radio, média important de Québec aura-t-elle changé sa façon de faire?
Y-aura t-il encore des bulletins régionaux d'information télévisés?
Y-aura-t-il encore des hebdos locaux ? Etc.
Selon eux, les médias ont changé leur façon de faire (ça on le constate tous) car ils ont pris le virage du web: journal et hebdomadaire en ligne, téléjournal en ligne, émissions radiophoniques en ligne, vidéo, journalistes blogueurs, compte Facebook, Twitter, etc. Et oui, avec tout ce qu'Internet offre (et personne n'est ignorant de ce fait) il est possible d'écouter la radio en ligne, de suivre l'actualité sans avoir à payer son journal ou sans avoir à être assis devant un écran de télévision. Sans compter que monsieur et madame tout le monde prend part à la diffusion d'information. Les gens transmettent aux médias d'information des photos et des témoignages des évènements dont ils ont été témoins. Les médias n'ont jamais été autant alimentés par un public aussi participatif : transfert d'images, opinion sur une nouvelle d'actualité, témoignages, etc. et ce à cause d'Internet qui a revolutionné la façon de communiquer des organisations et même des individus.
Mais n'empêche que chacun de ces médias (radio, télévision, quotidien et hebdomadaire) doit rester attacher à sa force d'information.
Pour Sylvain Bouchard, il ya trop de radios à Québec. Je vous en nomme quelques-uns: Rythme FM, radio de Radio-Canada, Cion Fm, Rock détente, Fm 93.3, CKIA, CKRL, Radio X, NRJ Québec, pour ne citer que ceux-là. Et selon lui, la question serait de se demander quelle station de radio sera encore à Québec dans 5 ans.
La plus grande force de l'hebdomadaire, c'est la diffusion de l'information locale comme l'a si bien remarqué Martin Everell. Et je l'avoue, je lis mon hebdo à chaque fois que je le reçois. Je m'informe de ce qui ce se passe dans ma localité grâce à l'hebdo. C'est votre force et croyez à votre mission.
Et oui, il ya un changement radical dans la façon de faire des médias et ceux qui n'emprunteront pas le pas iront dans le "mur" comme le disait Thierry Watine (professeur à l'Université Laval).
Et vous, quels sont vos commentaires sur l'avenir des médias?
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